Blog SYMETAL 38

La notion de “CADRE” : négo interpro 2018

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La négociation nationale interprofessionnelle sur l’encadrement qui s’engage est la première depuis 35 ans. Elle devrait être finalisée au printemps. Pour la CFDT, cette négociation doit permettre de définir la fonction d’encadrement sur la base de critères objectifs, avec la prise en compte de conditions particulières d’exercice. Elle doit aussi aboutir à l’obtention de nouveaux droits, de nouvelles garanties collectives pour les salariés.

La CFDT est première organisation chez les cadres, avec plus de sept points devant la seconde organisation. Pour la CFDT, les cadres sont des salariés à part entière. Sans leur attribuer de droits spécifiques, il s’agit de prendre en compte leurs conditions de travail avec leurs particularités. C’est là le rôle de la négociation de branche : répondre aux questions propres à chaque secteur d’activité.

Lors de cette négociation, la CFDT suivra trois grands axes.
  • Négocier d’abord pour une fonction, plus qu’un statut.
  • Négocier pour l’encadrement, prendre en compte les particularités de ces salariés à part entière.
  • Négocier en articulation avec les branches pour les adaptations nécessaires à chaque réalité professionnelle.

Vous souhaitez en savoir plus, lire notre argumentaire : reconnaitre_la_fonction_cadre

12 mars 2018 |

Négociation TEGA RMH Isère et Hautes Alpes

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La CFDT est signataire de l’avenant du 21 février 2018 lié à la Convention Collective des Mensuels des Industries des Métaux de l’Isère et des Hautes-Alpes du 1er octobre 2001. Il fait référence aux TAUX EFFECTIFS GARANTIS ANNUELS applicables à l’année civile 2018 et REMUNERATIONS MINIMALES HIERARCHIQUES applicables à compter du 1 er mars 2018.

Nous avons obtenu cette année :
– Augmentation TEGA : +1.45%
– La valeur du point utilisée pour la détermination des seules bases de calcul de la prime d’ancienneté (Rémunérations Minimales Hiérarchiques – RMH) et s’appliquant aux primes d’ancienneté est fixée à 4,79 euros pour un horaire de 35 heures hebdomadaires, soit ~ 0.7%
– L’indemnité de panier prévue à l’article 22 de la convention collective du 1 er octobre 2001 a été portée à 6,35 € pour l’année 2018, compte tenu de l’évolution du montant du minimum garanti prévu par l’article L 3231-12 du code du travail et servant à son calcul.

Les entreprises devront vérifier qu’aucun de leur collaborateur mensuel n’aura reçu, au titre de l’année 2018, une rémunération brute inférieure aux valeurs annuelles convenues en fonction du coefficient. S’il s’avérait qu’un ou plusieurs mensuels a ou ont reçu une rémunération brute inférieure, l’entreprise devrait opérer un rappel. Dans tous les cas, l’entreprise est tenue à l’application des dispositions légales en matière de SMIC.

L’UDIMEC évalue que de 100 à 120 salariés sur les 52 000 que compte la métallurgie en Isère sont positionnés sur le coefficient 140. Nous avons demandé la suppression de ce coefficient à l’embauche et un passage des salariés concernés directement à 155, mais nous n’avons pas obtenu gain de cause.

La CFDT a également demandé d’obtenir une réunion spécifique égalité Femmes-Hommes afin d’avoir des statistiques départementales sur les pratiques d’entreprises. L’UDIMEC a validé ce point après le soutien de toutes les autres OS sur cette revendication.

NB : toutes les OS représentatives sont signataires de cet avenant.

2 mars 2018 |
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