Blog SYMETAL 38

Fin des négociations des minimas Isère et Hautes Alpes

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La CFDT a signé l’avenant à notre convention collective territoriale, ainsi que la CFE-CGC et FO. La CGT a boycotté les réunions cette année.

Nous avons négocié une revalorisation de nos TEGA pour l’année 2019, à hauteur de 2.35% (avec des corrections plus élevées sur les coefficients 190 à 240 des Ouvriers, Administratifs et Techniciens, Agents de Maîtrise et Agents de Maîtrise d’atelier).

–          Les nouvelles valeurs des RMH et primes d’ancienneté sont calculées sur une valeur du point portée à 4.90 €, soit une hausse de 2.30% (et c’est historique !), applicable à compter du 1er mars 2019.

–          L’article 3 rappelle aussi la volonté des organisations syndicales et de l’UDIMEC de contribuer à l’égalité professionnelle et à l’objectif de suppression des écarts de rémunération entre les hommes et les femmes.

–          Acté la modification de l’article 38, relatif aux absences pour événements familiaux. Nous avons conservé la rédaction initiale de l’article, mais en le modifiant pour une mise en conformité avec les dispositions légales en vigueur aujourd’hui.

La CFDT sera vigilante sur les évolutions possibles à venir liées à la négociation du dispositif conventionnel national.

28 février 2019 |

Négociation TEGA RMH Isère et Hautes Alpes

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La CFDT est signataire de l’avenant du 21 février 2018 lié à la Convention Collective des Mensuels des Industries des Métaux de l’Isère et des Hautes-Alpes du 1er octobre 2001. Il fait référence aux TAUX EFFECTIFS GARANTIS ANNUELS applicables à l’année civile 2018 et REMUNERATIONS MINIMALES HIERARCHIQUES applicables à compter du 1 er mars 2018.

Nous avons obtenu cette année :
– Augmentation TEGA : +1.45%
– La valeur du point utilisée pour la détermination des seules bases de calcul de la prime d’ancienneté (Rémunérations Minimales Hiérarchiques – RMH) et s’appliquant aux primes d’ancienneté est fixée à 4,79 euros pour un horaire de 35 heures hebdomadaires, soit ~ 0.7%
– L’indemnité de panier prévue à l’article 22 de la convention collective du 1 er octobre 2001 a été portée à 6,35 € pour l’année 2018, compte tenu de l’évolution du montant du minimum garanti prévu par l’article L 3231-12 du code du travail et servant à son calcul.

Les entreprises devront vérifier qu’aucun de leur collaborateur mensuel n’aura reçu, au titre de l’année 2018, une rémunération brute inférieure aux valeurs annuelles convenues en fonction du coefficient. S’il s’avérait qu’un ou plusieurs mensuels a ou ont reçu une rémunération brute inférieure, l’entreprise devrait opérer un rappel. Dans tous les cas, l’entreprise est tenue à l’application des dispositions légales en matière de SMIC.

L’UDIMEC évalue que de 100 à 120 salariés sur les 52 000 que compte la métallurgie en Isère sont positionnés sur le coefficient 140. Nous avons demandé la suppression de ce coefficient à l’embauche et un passage des salariés concernés directement à 155, mais nous n’avons pas obtenu gain de cause.

La CFDT a également demandé d’obtenir une réunion spécifique égalité Femmes-Hommes afin d’avoir des statistiques départementales sur les pratiques d’entreprises. L’UDIMEC a validé ce point après le soutien de toutes les autres OS sur cette revendication.

NB : toutes les OS représentatives sont signataires de cet avenant.

2 mars 2018 |

Les nouvelles classifications dans la métallurgie

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Au bout d’un an et demi de négociation de la convention collective entre les syndicats et les employeurs, il intéressant de noter qu’une étape importante a été franchie. Nous nous sommes mis d’accord sur un nouveau système de classifications des emplois. Le texte est maintenant en réserve en attendant la fin des négociations sur les autres thèmes.

Les emplois pourraient être classés à l’aide d’une grille contenant six critères (autonomie, responsabilité – dont la coopération, complexité de l’activité, connaissances requises, communication et contribution). Toutes les activités mises en oeuvre dans votre emploi seront valorisées et vous serez consultés sur la fiche descriptive.

Les négociations de l’ensemble des autres thèmes devraient se terminer à la fin 2018, voire en 2019. Les entreprises disposeront d’une période maximale de deux années pour mettre en place le nouveau système si l’accord venait être signé à l’issue des négos.

La CFDT a obtenu des avancées. Lire notre tract complet  sur les enjeux et ce que nous avons obtenu : Tract_CFDT_Classifications-2018-métallurgie.

25 janvier 2018 |

Négociation du dispositif conventionnel

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Les cinq organisations syndicales représentatives de la branche (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO) et l’UIMM ont jugé qu’il était temps de rénover un système datant de plus de 40 ans. Cette négociation doit permettre de tenir compte des évolutions du travail, de son organisation et de prendre en compte les métiers d’aujourd’hui et de demain. La CFDT a pour objectif d’obtenir des garanties de haut niveau applicables à l’ensemble des salariés de la Métallurgie sur l’ensemble du territoire national, départements et régions d’outre-mer compris. Lire notre Tract-Nego-CCT-CCN_2017.

Nos objectifs :

  • Obtenir une convention collective nationale unique de haut niveau applicable à l’ensemble des salariés de la Métallurgie.
  • Améliorer le système de classifications en proposant un système unique pour les cadres et les non-cadres, plus précis et plus transparent que le système actuel.
  • Obtenir une protection sociale de bon niveau pour tous les salariés de la Métallurgie.
  • La CFDT revendique aussi la mise en place d’un Plan épargne retraite collectif et d’un Compte épargne temps interentreprises.
5 juillet 2017 |

Début des négociations sur la refonte de la convention collective

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Le saviez-vous ? Ce vendredi 9 septembre, les partenaires sociaux de la métallurgie engagent un marathon prévu sur 18 mois avec une fréquence de réunions bi-hebdomadaire.

Pour la CFDT, l’objectif est d’obtenir une convention collective nationale avec une grille de classification unique pour les cadres et les non-cadres.

Nous souhaitons une convention collective adaptée à l’industrie d’aujourd’hui, capable de s’adapter aux mutations en cours et à la grande diversité des métiers. Les dispositions de cette convention devront être claires et précises, protéger les salariés, limiter la concurrence des entreprises par le dumping social. Ce dispositif devra également permettre à nos industries d’être compétitives afin de favoriser l’emploi.

Nous souhaitons également déboucher sur des expérimentations permettant aux entreprises de s’adapter concrètement aux situations diverses qui peuvent se présenter. Ces expérimentations étant à encadrer dans leur périmètre (géographique ou sectoriel), elles doivent faire l’objet d’un suivi et d’une évaluation pour être corrigées et éventuellement élargies.

Enfin, la CFDT souhaite doter la branche d’un dispositif de médiation entre salariés et employeurs sur l’application des dispositions conventionnelles.

11 septembre 2016 |
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